15 juillet 2009
Dommage non ?
Ce que l'on trouve maintenant sur le net !
Prix:
1 500 €
Code postal: XXXXX
VENDS ALPAGA (noir) 5 ANS NOMME XXXX CAUSE DÉMÉNAGEMENT
C'est mignon, un alpaga, allons-nous en trouver,
abandonnés, sur le bord de nos routes ???
11 juillet 2009
Traçabilté ...
Extrait de Sept jours en Lot-et-Garonne page 5
09 juillet 2009
Mani la bergère macaque ...
Mani, la femelle macaque qui endosse le rôle de bergère.
En Inde, une femelle macaque contrôle un troupeau de chèvre. Le primate, appelé Mani, emmène le troupeau paître et le ramène dans l’enclos, comme une vraie bergère.
Insolite !!!!!!!!!
Que ceux qui doutent encore des capacités intellectuelles des singes regardent cette vidéo : une femelle macaque a endossé le rôle de bergère en Inde, et s’occupe de chèvres à merveille. Tout un troupeau est donc sous l’autorité de ce petit singe et est parfaitement habitué à suivre les indications données par le primate.
« Elle emmène les chèvres paître et les ramène. Un berger (homme) est habituellement nécessaire pour accompagner les chèvres toute la journée, et les ramener dans ces collines. Mais grâce à elle, l’énergie humaine peut être épargnée ! », explique le propriétaire du troupeau. « La seule chose c’est qu’elle ne parle pas, mais sinon, elle endosse toutes les responsabilités », assure-t-il.
Le troupeau compte 75 chèvres, et les autres bergers sont rassurés de savoir que les bovidés se trouvent en bonne compagnie. Depuis la naissance de son bébé, la femelle macaque Mani se trimballe avec son petit bout, qui s’amuse avec les chèvres. - Une vidéo ici - RTL info -
07 juillet 2009
Changement d'adresse
Mon site
Le tricot : une passion ?
a changé d'adresse :
http://mybev.perso.neuf.fr/index.htm

Hannapes - Ardennes
Des laines régionales en direction du Japon.
Fait assez rare, pour être signalé, les établissements Caruel, de Hannappes, dans les Ardennes, qui collectent et commercialisent la laine des ovins de notre région, avaient été choisis pour recevoir les représentants de deux grandes firmes japonaises, à la recherche de matières premières de qualités supérieures.
Yoshinori TemukaI, directeur général d'un grand groupe de supermarchés
au Japon et Toshiaki Ogura, représentant le plus important fabricant de
literie au monde, accompagnés de Paul Michau directeur du département
mohair, en Afrique du Sud, étaient reçus dans deux élevages
représentatifs de notre secteur. C'est le troupeau de M. Wuilliot
Père et Fils, de Saint-Pierremont, dans l'Aisne, qui représente la
race « Ile de France » avec de superbes animaux, tous inscrits au livre
généalogique depuis 1945, et en race « Texel », c'est l'élevage de
Christophe Pery de Harcigny, également de grande valeur, qui avait été
choisi. Enchantés, les visiteurs remercièrent leurs hôtes. Ils y ont découvert des laines qui leur conviennent parfaitement et portant la précieuse l'appellation d'origine « France ». Ils ont chargé les établissements Caruel de commencer les expéditions.
cahiereco - L'Union Champagne Ardennes Picardie L'Ardennais -
04 juillet 2009
Moutons écossais.
Plus petits à cause du changement climatique.
Les moutons sauvages ont vu leur taille diminuer en l'espace d'un quart de siècle, sur une île du nord de l'Ecosse, du fait des hivers plus doux, selon une étude publiée aujourd'hui.
Les moutons de Soay, couverts d'une laine brune et épaisse, qui vivent sur l'île de Hirta dans l'archipel de Saint Kilda (Hébrides extérieures), auraient dû devenir progressivement plus grands, les plus forts ayant des chances de survie plus grandes, selon les lois de la sélection naturelle, dans ces îles au climat rude.
Paradoxe...
Mais en 2007, les chercheurs ont constaté que leur taille avait au contraire diminué au lieu d'augmenter. Le changement du climat expliquerait ce paradoxe, selon des biologistes britanniques qui publient leurs travaux dans la revue scientifique américaine Science.
Les hivers étant devenus plus courts et plus doux, les agneaux n'avaient plus besoin de grandir et de grossir vite avant d'affronter leur premier hiver.
L'herbe à brouter plus longtemps disponible.
"Dans le passé, seuls les grands moutons en bonne santé et les gros agneaux qui avaient bien pris du poids au cours de leur premier été pouvait survivre aux durs hivers sur Hirta", résume Tim Coulson, professeur à l'Imperial College London.
"Mais maintenant, à cause du changement climatique, l'herbe à brouter est disponible pendant davantage de mois par an et les conditions de survie ne sont plus aussi exigeantes -même les moutons ayant une croissance plus lente ont une chance d'y parvenir", explique-t-il. Cela signifie que la proportion de moutons ayant une croissance lente s'accroît au sein du troupeau, ajoute-t-il.
Moins de 13 kg.
En 1986, les agneaux de moins d'un an pesaient en moyenne 15 kg. Vingt ans plus tard, leur poids était descendu à moins de 13 kg. Quant aux adultes, leur poids moyen est tombé en vingt ans de 25 à guère plus de 22 kg. Un autre facteur intervient, dénommé "l'effet mère précoce". Les brebis mettent bas plus jeunes, ce qui conduit à faire naître des agneaux de plus petite taille.
Face au changement climatique annoncé, les scientifiques estiment difficiles de prédire quels seront les gagnants et les perdants, compte tenu des lois de l'évolution des espèces. Mais cette étude pourrait les y aider, selon le Pr Coulson. - Le télégramme -
03 juillet 2009
Moutons écossais ...
Article paru en janvier 2008, suite demain -
Le déclin du nombre de moutons noirs dans les troupeaux sauvages
d'Ecosse est dû à une guerre des gènes, ont conclu des chercheurs de
l'Université de Sheffield.
La population de moutons Soay
sauvages sur l'île de St-Kilda est pratiquement restée la même au cours
des 4.000 dernières années, une aubaine pour les scientifiques ... ...
Près de trois quarts des moutons sont sombres mais les chercheurs ont
été étonnés de voir leur nombre diminuer. Etant de plus forte
corpulence, leur lignée devrait logiquement avoir l'avantage de
perdurer, et mieux résister à la rigueur hivernale. ... ... Les scientifiques ont analysé les différents gènes responsables de la couleur des ovins. ... ...
Ils ont déterminé que le gène responsable de la fourrure "sombre" est
dominant, ce qui signifie que les moutons sombres détiennent soit deux
gènes "sombres" soit un "sombre" et un "clair".
Mais ils ont également découvert que le gène "clair" confère une meilleure santé générale à l'animal, faisant de la combinaison des deux gènes un avantage en terme d'évolution de l'espèce.
Ce
qui explique le déclin du nombre de "moutons noirs" puisque ceux qui
ont une paire de gènes "sombres" auront tendance à être en moins bonne
santé, malgré leur corpulence, dit Slate qui avoue que l'équipe n'a pas
découvert pourquoi le gène "clair" déterminait une meilleure résistance
physiologique. ... ... LONDRES (Reuters) - Michael Kahn, version française Patrice Mancino
30 juin 2009
Alpes Maritimes - Moutons
Dernier article aussi sur ce sujet, devenu presque "ordinaire" !
Quand 2 000 moutons transhument.
Elles ont de petits coeurs bleus dessinés sur le dos. À l'intérieur, une lettre. Celle que leur propriétaire a choisi d'apposer pour les identifier. Les 2 000 bêtes emmenées par Patrick Bruno ont quitté bruyamment, mercredi soir, le plateau de Caussols pour un périple de 120 kilomètres. Direction Beuil et ses plateaux d'herbes fraîches pour une arrivée prévue aujourd'hui. Une transhumance. Comme autrefois, comme aujourd'hui encore. Une tradition. Une passion aussi. Celle d'un berger. Quasiment le dernier des Mohicans.
« Il y a longtemps qu'on va à pied... » lance Patrick Bruno, chapeau visé sur la tête, gilet fluo sur le dos, les yeux rivés sur son troupeau. Autour de lui, ses enfants, ses neveux et nièces, ses amis. Pour la première étape, ils sont venus nombreux, accompagner moutons, chèvres, chiens et l'âne qui avance en tête. Pour la suite du parcours, ils ne seront que six. Les plus téméraires. Les plus aguerris aussi. « Une transhumance, c'est de la Saint-Jean à la Saint-Michel ». Retour début octobre, donc.
Dormir à la belle étoile.
Les fouets claquent. Les bergers - ou apprentis - sifflent, crient, courent. L'aventure commence. Les chiens rabattent les indisciplinés, accélèrent le rythme, suivent à la lettre les instructions. « Il y a quatorze chiens mais ils ne travaillent pas tous les jours ! Comme ils n'arrêtent pas d'aller et venir, ils se fatiguent bien plus que nous ! Alors, on les laisse se reposer une journée dans un véhicule puis ils reprennent le lendemain » explique Damien.
Des véhicules ? Certains ont déjà filé vers le point d'arrivée. Une caravane est attelée mais personne ne dormira à l'intérieur... « C'est le garde-manger » s'amuse Patrick, « nous, on dort à la belle étoile ! ». Il rit.
« Ouh ! Celle-là, elle est terrible ! » s'exclame Nicole, une amie d'Andon, en cavalant derrière une petite chèvre rebelle. C'est sa première expérience de bergère et, fouet à la main, elle tâche de faire montre d'autorité. Pas évident. « Il faut pousser, hein ! » s'égosille Angélique comme pour stimuler les novices. La nièce de Patrick, elle, n'en est pas à son coup d'essai mais cette fois, elle fait le parcours en entier.
Revivre Caussols.
« Ce que c'est beau ! Hahaha ! On revit Caussols ! » lance une dame descendue de sa voiture pour regarder passer les milliers de bêtes, le sourire jusqu'aux oreilles et la larme à l'oeil. Il faut dire que le spectacle n'est plus vraiment courant. C'est en camions que sont transportés la plupart des moutons. Plus pratique, plus rapide. Mais ce n'est pas le choix de Patrick. « Le transport c'est une dépense ! On a dû vacciner le troupeau contre la fièvre catarrhale... Avec ce que ça nous a coûté, il est bien évident qu'on aurait pu payer un camion ! Mais j'ai préféré marcher... Je suis né avec un bâton de berger dans la main. Mes parents prenaient le même chemin... La passion, c'est aussi vivre cette expérience ».
Et c'est la partager avec ses proches. Même si, cette fois, la transhumance n'a pas tout à fait le même goût que les autres années... « J'ai perdu ma femme au mois de mars. Elle venait toujours avec nous. Elle s'occupait notamment de l'intendance... Cette année, on est un peu perdus. »
« Il faut être un peu marteau ! »
Les paysages défilent. Le soleil se perd petit à petit derrière les sommets. « On n'avance pas vite... » s'inquiète Jean-Jacques, ancien berger, en tête de cortège. La chaleur. Les animaux y sont sensibles. Un peu plus tard, ils retrouveront un bon rythme. Nawal, aubergiste à Caussols, pour la première fois de la partie, se soucie, elle, des brebis qui boitillent. La fatigue commence à se faire sentir. La randonnée touche à sa fin. Demain, il faudra repartir. Laisser des courageux en route et poursuivre. Patrick Bruno en tête. Comme toujours. « Il faut être un peu marteau pour faire ce métier ! » Ou bien être tombé dedans tout petit...
Gaelle Belda - Nice Matin -
27 juin 2009
Une chance de berger .....
Sibenik, Croatie - Récemment, alors qu’il suivait son troupeau de moutons , un berger s’est retrouvé au milieu
d’un champ de mines.
« Je marchais avec mes moutons, lorsque j’ai aperçu d’étranges bosses par terre. J’ai réalisé où j’étais et ai de suite appelé les secours avec mon téléphone portable » rapporte le berger. Zandamela, 34 ans est originaire du Mozambique où il a été au cœur de plusieurs histoires étranges qui lui ont apporté une certaine notoriété dans son pays.
Juste avant cela, il avait bu accidentellement de l’acide sulfurique et s’était poignardé lui-même au niveau de l’estomac afin de pouvoir survivre. Il a également dû mettre un terme à une carrière d’acteur porno sous la pression des membres de sa famille. « C’est le chouchou des médias ici » explique l’un de ses fans. « Comme c’est le seul berger de couleur noire du pays et qu’il cumule les anecdotes, le public le suit de près maintenant ». - Zigonet -
26 juin 2009
Une dame tond le mouton
Réalmont. En plein travail avec une tondeuse électrique.
Gabrielle Bouvier est en pleine saison de tonte qui s'étale d'avril à fin juillet. Ayant fait des études agricoles, la jeune femme a effectué des stages de formation par le biais de l'ATM, Association de tondeurs de moutons. « Mais, c'est sur le tas qu'on apprend le plus. La première journée, j'ai tondu six plein air. Maintenant j'arrive à 120 bêtes par jour. » Le travail est payé à la tâche et le champ d'action de Gabrielle s'étend dans les départements limitrophes. La taille des troupeaux est variable : « D'une brebis à des élevages de 1000 moutons comme celui de la mairie de Castres, des «rouges de l'ouest» sur le Causse. J'interviens en renfort du tondeur habituel », raconte-t-elle. Le métier est riche en contacts humains car les éleveurs diffèrent par leurs motivations : plaisir ou rentabilité. À ce sujet, la laine ne constitue pas un rapport financier et ne paie pas le job. « Parfois, je la récupère, je la nettoie et l'apporte à Mazamet. Seule celle des plein air est intéressante. » Le travail, on s'en doute, est physique. Pour neutraliser l'animal, Gabrielle applique la méthode néo-zélandaise : « On déséquilibre le mouton avec des gestes très précis et on maîtrise l'effort. « Voilà l'explication de la défense individuelle des rugbymen All-Blacks. - ladepeche.fr -

