04 juillet 2009
Moutons écossais.
Plus petits à cause du changement climatique.
Les moutons sauvages ont vu leur taille diminuer en l'espace d'un quart de siècle, sur une île du nord de l'Ecosse, du fait des hivers plus doux, selon une étude publiée aujourd'hui.
Les moutons de Soay, couverts d'une laine brune et épaisse, qui vivent sur l'île de Hirta dans l'archipel de Saint Kilda (Hébrides extérieures), auraient dû devenir progressivement plus grands, les plus forts ayant des chances de survie plus grandes, selon les lois de la sélection naturelle, dans ces îles au climat rude.
Paradoxe...
Mais en 2007, les chercheurs ont constaté que leur taille avait au contraire diminué au lieu d'augmenter. Le changement du climat expliquerait ce paradoxe, selon des biologistes britanniques qui publient leurs travaux dans la revue scientifique américaine Science.
Les hivers étant devenus plus courts et plus doux, les agneaux n'avaient plus besoin de grandir et de grossir vite avant d'affronter leur premier hiver.
L'herbe à brouter plus longtemps disponible.
"Dans le passé, seuls les grands moutons en bonne santé et les gros agneaux qui avaient bien pris du poids au cours de leur premier été pouvait survivre aux durs hivers sur Hirta", résume Tim Coulson, professeur à l'Imperial College London.
"Mais maintenant, à cause du changement climatique, l'herbe à brouter est disponible pendant davantage de mois par an et les conditions de survie ne sont plus aussi exigeantes -même les moutons ayant une croissance plus lente ont une chance d'y parvenir", explique-t-il. Cela signifie que la proportion de moutons ayant une croissance lente s'accroît au sein du troupeau, ajoute-t-il.
Moins de 13 kg.
En 1986, les agneaux de moins d'un an pesaient en moyenne 15 kg. Vingt ans plus tard, leur poids était descendu à moins de 13 kg. Quant aux adultes, leur poids moyen est tombé en vingt ans de 25 à guère plus de 22 kg. Un autre facteur intervient, dénommé "l'effet mère précoce". Les brebis mettent bas plus jeunes, ce qui conduit à faire naître des agneaux de plus petite taille.
Face au changement climatique annoncé, les scientifiques estiment difficiles de prédire quels seront les gagnants et les perdants, compte tenu des lois de l'évolution des espèces. Mais cette étude pourrait les y aider, selon le Pr Coulson. - Le télégramme -
03 juillet 2009
Moutons écossais ...
Article paru en janvier 2008, suite demain -
Le déclin du nombre de moutons noirs dans les troupeaux sauvages
d'Ecosse est dû à une guerre des gènes, ont conclu des chercheurs de
l'Université de Sheffield.
La population de moutons Soay
sauvages sur l'île de St-Kilda est pratiquement restée la même au cours
des 4.000 dernières années, une aubaine pour les scientifiques ... ...
Près de trois quarts des moutons sont sombres mais les chercheurs ont
été étonnés de voir leur nombre diminuer. Etant de plus forte
corpulence, leur lignée devrait logiquement avoir l'avantage de
perdurer, et mieux résister à la rigueur hivernale. ... ... Les scientifiques ont analysé les différents gènes responsables de la couleur des ovins. ... ...
Ils ont déterminé que le gène responsable de la fourrure "sombre" est
dominant, ce qui signifie que les moutons sombres détiennent soit deux
gènes "sombres" soit un "sombre" et un "clair".
Mais ils ont également découvert que le gène "clair" confère une meilleure santé générale à l'animal, faisant de la combinaison des deux gènes un avantage en terme d'évolution de l'espèce.
Ce
qui explique le déclin du nombre de "moutons noirs" puisque ceux qui
ont une paire de gènes "sombres" auront tendance à être en moins bonne
santé, malgré leur corpulence, dit Slate qui avoue que l'équipe n'a pas
découvert pourquoi le gène "clair" déterminait une meilleure résistance
physiologique. ... ... LONDRES (Reuters) - Michael Kahn, version française Patrice Mancino
30 juin 2009
Alpes Maritimes - Moutons
Dernier article aussi sur ce sujet, devenu presque "ordinaire" !
Quand 2 000 moutons transhument.
Elles ont de petits coeurs bleus dessinés sur le dos. À l'intérieur, une lettre. Celle que leur propriétaire a choisi d'apposer pour les identifier. Les 2 000 bêtes emmenées par Patrick Bruno ont quitté bruyamment, mercredi soir, le plateau de Caussols pour un périple de 120 kilomètres. Direction Beuil et ses plateaux d'herbes fraîches pour une arrivée prévue aujourd'hui. Une transhumance. Comme autrefois, comme aujourd'hui encore. Une tradition. Une passion aussi. Celle d'un berger. Quasiment le dernier des Mohicans.
« Il y a longtemps qu'on va à pied... » lance Patrick Bruno, chapeau visé sur la tête, gilet fluo sur le dos, les yeux rivés sur son troupeau. Autour de lui, ses enfants, ses neveux et nièces, ses amis. Pour la première étape, ils sont venus nombreux, accompagner moutons, chèvres, chiens et l'âne qui avance en tête. Pour la suite du parcours, ils ne seront que six. Les plus téméraires. Les plus aguerris aussi. « Une transhumance, c'est de la Saint-Jean à la Saint-Michel ». Retour début octobre, donc.
Dormir à la belle étoile.
Les fouets claquent. Les bergers - ou apprentis - sifflent, crient, courent. L'aventure commence. Les chiens rabattent les indisciplinés, accélèrent le rythme, suivent à la lettre les instructions. « Il y a quatorze chiens mais ils ne travaillent pas tous les jours ! Comme ils n'arrêtent pas d'aller et venir, ils se fatiguent bien plus que nous ! Alors, on les laisse se reposer une journée dans un véhicule puis ils reprennent le lendemain » explique Damien.
Des véhicules ? Certains ont déjà filé vers le point d'arrivée. Une caravane est attelée mais personne ne dormira à l'intérieur... « C'est le garde-manger » s'amuse Patrick, « nous, on dort à la belle étoile ! ». Il rit.
« Ouh ! Celle-là, elle est terrible ! » s'exclame Nicole, une amie d'Andon, en cavalant derrière une petite chèvre rebelle. C'est sa première expérience de bergère et, fouet à la main, elle tâche de faire montre d'autorité. Pas évident. « Il faut pousser, hein ! » s'égosille Angélique comme pour stimuler les novices. La nièce de Patrick, elle, n'en est pas à son coup d'essai mais cette fois, elle fait le parcours en entier.
Revivre Caussols.
« Ce que c'est beau ! Hahaha ! On revit Caussols ! » lance une dame descendue de sa voiture pour regarder passer les milliers de bêtes, le sourire jusqu'aux oreilles et la larme à l'oeil. Il faut dire que le spectacle n'est plus vraiment courant. C'est en camions que sont transportés la plupart des moutons. Plus pratique, plus rapide. Mais ce n'est pas le choix de Patrick. « Le transport c'est une dépense ! On a dû vacciner le troupeau contre la fièvre catarrhale... Avec ce que ça nous a coûté, il est bien évident qu'on aurait pu payer un camion ! Mais j'ai préféré marcher... Je suis né avec un bâton de berger dans la main. Mes parents prenaient le même chemin... La passion, c'est aussi vivre cette expérience ».
Et c'est la partager avec ses proches. Même si, cette fois, la transhumance n'a pas tout à fait le même goût que les autres années... « J'ai perdu ma femme au mois de mars. Elle venait toujours avec nous. Elle s'occupait notamment de l'intendance... Cette année, on est un peu perdus. »
« Il faut être un peu marteau ! »
Les paysages défilent. Le soleil se perd petit à petit derrière les sommets. « On n'avance pas vite... » s'inquiète Jean-Jacques, ancien berger, en tête de cortège. La chaleur. Les animaux y sont sensibles. Un peu plus tard, ils retrouveront un bon rythme. Nawal, aubergiste à Caussols, pour la première fois de la partie, se soucie, elle, des brebis qui boitillent. La fatigue commence à se faire sentir. La randonnée touche à sa fin. Demain, il faudra repartir. Laisser des courageux en route et poursuivre. Patrick Bruno en tête. Comme toujours. « Il faut être un peu marteau pour faire ce métier ! » Ou bien être tombé dedans tout petit...
Gaelle Belda - Nice Matin -
27 juin 2009
Une chance de berger .....
Sibenik, Croatie - Récemment, alors qu’il suivait son troupeau de moutons , un berger s’est retrouvé au milieu
d’un champ de mines.
« Je marchais avec mes moutons, lorsque j’ai aperçu d’étranges bosses par terre. J’ai réalisé où j’étais et ai de suite appelé les secours avec mon téléphone portable » rapporte le berger. Zandamela, 34 ans est originaire du Mozambique où il a été au cœur de plusieurs histoires étranges qui lui ont apporté une certaine notoriété dans son pays.
Juste avant cela, il avait bu accidentellement de l’acide sulfurique et s’était poignardé lui-même au niveau de l’estomac afin de pouvoir survivre. Il a également dû mettre un terme à une carrière d’acteur porno sous la pression des membres de sa famille. « C’est le chouchou des médias ici » explique l’un de ses fans. « Comme c’est le seul berger de couleur noire du pays et qu’il cumule les anecdotes, le public le suit de près maintenant ». - Zigonet -
26 juin 2009
Une dame tond le mouton
Réalmont. En plein travail avec une tondeuse électrique.
Gabrielle Bouvier est en pleine saison de tonte qui s'étale d'avril à fin juillet. Ayant fait des études agricoles, la jeune femme a effectué des stages de formation par le biais de l'ATM, Association de tondeurs de moutons. « Mais, c'est sur le tas qu'on apprend le plus. La première journée, j'ai tondu six plein air. Maintenant j'arrive à 120 bêtes par jour. » Le travail est payé à la tâche et le champ d'action de Gabrielle s'étend dans les départements limitrophes. La taille des troupeaux est variable : « D'une brebis à des élevages de 1000 moutons comme celui de la mairie de Castres, des «rouges de l'ouest» sur le Causse. J'interviens en renfort du tondeur habituel », raconte-t-elle. Le métier est riche en contacts humains car les éleveurs diffèrent par leurs motivations : plaisir ou rentabilité. À ce sujet, la laine ne constitue pas un rapport financier et ne paie pas le job. « Parfois, je la récupère, je la nettoie et l'apporte à Mazamet. Seule celle des plein air est intéressante. » Le travail, on s'en doute, est physique. Pour neutraliser l'animal, Gabrielle applique la méthode néo-zélandaise : « On déséquilibre le mouton avec des gestes très précis et on maîtrise l'effort. « Voilà l'explication de la défense individuelle des rugbymen All-Blacks. - ladepeche.fr -
19 juin 2009
Vallée d'Aure - Sarrancolin
Le fil solide de la mémoire.
Une large gamme de pelotes à tricoter chez Chantal,
où le magasin est ouvert tous les après-midi,
de 14 heures à 18 heures.
Visite guidée du musée aux particuliers
et aux groupes sur rendez-vous au 06.83.06.24.62.
Photo G. L.
Chantal Mazière file toujours le parfait amour avec la dernière filature de Midi-Pyrénées, qui a vu le jour en 1918 avec son arrière-grand-père Élysée.
Aujourd'hui, cette filature fait partie du patrimoine rural de la vallée d'Aure. Chantal vit une véritable passion pour ce métier et veut croire en l'avenir. Cet hiver, le tricot est redevenu à la mode, et beaucoup de femmes, de jeunes filles, ont appris le tricot, le crochet. Ce qui n'est pas pour déplaire à Chantal et à la filature de Sarrancolin où elles peuvent trouver une grande variété de fils en écheveaux. De la pure laine bien sûr, fine ou grosse, de couleur naturelle ou encore chinée, mouchetée etc... De la laine mohair bien moelleuse, douce, aux coloris qui donnent envie de la tricoter tout comme le coton, le lin, la soie... Ou encore des laines de yack et d'alpaga, voire plus insolite comme celle de chameau ou surprenante avec les nouvelles fibres, au maïs naturel, au bambou, au soja, à l'ortie. Des pelotes de fil fantaisie et même farfelu avec des pompons. La mode est au mélange et les clientes se régalent devant ce choix pouvant ainsi se fabriquer à leur idée, un pull pure laine mélangée, une «œuvre» digne des plus grands stylistes. Chantal a aussi confectionné un classeur avec des créations ; ainsi chaque cliente peut apprécier les nombreux modèles déjà réalisés et glaner, des idées pour des fantaisies.
Les couturières peuvent aussi être concernées par les laines de la filature pour leur confection d'édredon doublé avec de la pure laine ou encore faire réaliser couettes et autres édredons dans l'établissement en amenant le tissu .
Des idées, il n'en manque pas à la filature, et pour les moins courageuses, les pulls, vestes en laine bouillie, chaussettes, écharpes sont déjà tricotés. Article ici : La Dépèche
31 mai 2009
Chien de berger (fin)
Suite ...
Un Koolie australien au travail avec des moutons.
«Ecarte!»
Quant au quadrupède inexpérimenté, il ne rêve que d’aller aux moutons, à croire qu’il aime les affoler, faire éclater le troupeau!
Il doit apprendre à garder ses distances – «Ecarte!» s’époumone son maître – à encercler et rabattre dans le calme la meute ovine sur la droite comme sur la gauche, l’approche au pas de loup. Dure, dure, l’approche au pas de loup quand on n’a qu’une envie: foncer dans le tas!
S’il s’approche trop et trop rapidement d’un troupeau, le chien risque en effet de provoquer la panique et d’expédier ses moutons dans toutes les directions sauf celle souhaitée (par le berger).
Gaby et Inti, le bouvier australien, en savent quelque chose: les cours sont exténuants. Jamais l’attention ne se relâche, il faut réfléchir très vite, trop vite quand les moutons s’emballent. C’est pourquoi les leçons sont données par tranches d’environ un quart d’heure. Entre deux, chacun se désaltère, reprend ses esprits et son souffle.
«Midi-six heures»
Dès les premières bases assimilées, le néophyte s’initie au «midi-six heures», la figure incontournable des troupeaux en marche: le chien se tient à midi, derrière le troupeau (situé, lui, au centre du cadran de la montre), le berger est à 6 heures, en tête. Jamais le chien ne doit passer entre le troupeau et le berger.
Il faut environ un an d’apprentissage pour que le chien puisse effectuer les petits travaux de base qu’on attend de lui dans une bergerie. Beaucoup plus pour envisager de s’inscrire à un concours!
Douceur et complicité
L’harmonie, Odette Lieber y tient. Pour elle, le dressage doit être douceur, complicité. Jamais elle ne frappe ou brutalise un chien désobéissant. Au pire, elle lui jette le contenu d’une bouteille d’eau.
«Quand on va au troupeau, il est essentiel que le chien – son maître aussi – ait du plaisir, qu’il travaille dans la joie, insiste la spécialiste. Il est indispensable de prendre son temps, indispensable que le chien soit bien. Sinon, mieux vaut aller aux champignons!»
- BERNADETTE DELUZ - 24heures.ch -
30 mai 2009
Chien de berger (1)
© GABRIELLE TENUD | Bonnie la kelpie.
En moins de deux, le mouton dissident est ramené au troupeau.
Mais il faut un long apprentissage avant que le chien sache faire cela.
Entre le chien et son berger, beaucoup de travail… et de plaisir
«Un jour, il a ramené une vache dans la cuisine de la ferme», s’amuse Odette Lieber en parlant de son premier border collie. Ce chien, se souvient-elle, n’était pas dressé et pourtant il adorait rabattre les vaches dès qu’il en apercevait…
Mais attention! Ne devient pas chien de berger qui veut, même si certaines races ont des prédispositions: il faut avant tout avoir l’instinct, affirmer son amour du troupeau, se déclarer, explique la spécialiste et fondatrice, en 1984, de la Société suisse pour la formation des chiens de troupeaux.
Ce don, les chiots l’expriment très tôt, dès 3 à 5 mois; mais l’apprentissage ne commence habituellement que vers 10 à 12 mois. Jusque-là, il est bon de laisser l’instinct du chien se développer harmonieusement au sein du troupeau. Dans son cours, Odette allie douceur et fermeté: ses ordres sont brefs, le ton est modulé. Elle travaille d’ailleurs souvent au sifflet. «Le chien est extrêmement rapide, il réagit à la première note; le reste n’est que du bla-bla», précise-t-elle.
Puissance du regard
Démonstration, au sifflet: à peine Diam, la jeune border collie, s’élance que déjà les moutons prennent leurs pattes à leur cou. La puissance du regard posé par la chienne sur le troupeau est si forte qu’elle agit à belle distance; nouveau coup de sifflet, sur un autre ton, et Diam oblique vers la droite, rabattant les moutons sur la gauche, vers l’entrée de l’enclos; une petite note enfin et les ovins sont rendus, en quelques secondes! Sans qu’Odette bouge de sa chaise. L’exercice s’est déroulé en trois temps: la recherche, la prise du troupeau, l’amener.
Pour les élèves débutants, humains comme canins, l’exercice n’est pas aussi facile qu’il en a l’air… En théorie, le chien se concentre sur le troupeau, l’humain sur le chien. En théorie, parce qu’en pratique, le bipède (surtout citadin) encerclé par une dizaine de brebis peine à les ignorer!
- BERNADETTE DELUZ - 24heures.ch - La suite demain -
26 mai 2009
Vingt fois son prix ...
Tunisie : Une couverture en laine vendue vingt fois son prix
Une couverture en laine, tissée par des artisans et artisanes tunisiens et étrangers et valant près de 60 dinars a été adjugée, dimanche, à 1150 dinars, soit vingt fois son prix réel. La vente s'est déroulée lors d'enchères publiques organisées par l'Association de sauvegarde de la médina dans le cadre de la fête régionale du Bourzguene, communément appelée fête de mayo.
L'enchère a été remportée par un citoyen de la ville du Kef qui a estimé avoir réalisé une bonne affaire tant la couverture représente, pour lui, un véritable objet d'art qu'il importe de préserver. Seif.M - African manager - Dommage, je n'ai pas de photo. J'ai trouvé ce timbre commémoration qui peut nous donner une idée du chef d'œuvre :
25 mai 2009
Collecte de laine
Comme chaque année, la fédération départementale ovine organise, en collaboration avec FranceLaine, une collecte de laine accessible à tous les éleveurs de moutons sur plusieurs points de ramassage dans le département.
Cette année elle aura lieu du 22 au 25 juin.
Pour profiter de cette semaine de collecte, rien de plus simple, il suffit de téléphoner
au 04 71 02 60 44, de choisir un lieu de dépôt (Saint-Paulien, Yssingeaux, Brioude, Mazeyrat-d'Allier
ou Costaros) et de préciser la quantité de laine livrée. En contrepartie, les dates et heures exactes des ramassages seront communiquées.
Les inscriptions sont prises jusqu'au 17 juin.
Le progrès de Lyon




