11 juillet 2009
Traçabilté ...
Extrait de Sept jours en Lot-et-Garonne page 5
09 juillet 2009
Mani la bergère macaque ...
Mani, la femelle macaque qui endosse le rôle de bergère.
En Inde, une femelle macaque contrôle un troupeau de chèvre. Le primate, appelé Mani, emmène le troupeau paître et le ramène dans l’enclos, comme une vraie bergère.
Insolite !!!!!!!!!
Que ceux qui doutent encore des capacités intellectuelles des singes regardent cette vidéo : une femelle macaque a endossé le rôle de bergère en Inde, et s’occupe de chèvres à merveille. Tout un troupeau est donc sous l’autorité de ce petit singe et est parfaitement habitué à suivre les indications données par le primate.
« Elle emmène les chèvres paître et les ramène. Un berger (homme) est habituellement nécessaire pour accompagner les chèvres toute la journée, et les ramener dans ces collines. Mais grâce à elle, l’énergie humaine peut être épargnée ! », explique le propriétaire du troupeau. « La seule chose c’est qu’elle ne parle pas, mais sinon, elle endosse toutes les responsabilités », assure-t-il.
Le troupeau compte 75 chèvres, et les autres bergers sont rassurés de savoir que les bovidés se trouvent en bonne compagnie. Depuis la naissance de son bébé, la femelle macaque Mani se trimballe avec son petit bout, qui s’amuse avec les chèvres. - Une vidéo ici - RTL info -
30 juin 2009
Alpes Maritimes - Moutons
Dernier article aussi sur ce sujet, devenu presque "ordinaire" !
Quand 2 000 moutons transhument.
Elles ont de petits coeurs bleus dessinés sur le dos. À l'intérieur, une lettre. Celle que leur propriétaire a choisi d'apposer pour les identifier. Les 2 000 bêtes emmenées par Patrick Bruno ont quitté bruyamment, mercredi soir, le plateau de Caussols pour un périple de 120 kilomètres. Direction Beuil et ses plateaux d'herbes fraîches pour une arrivée prévue aujourd'hui. Une transhumance. Comme autrefois, comme aujourd'hui encore. Une tradition. Une passion aussi. Celle d'un berger. Quasiment le dernier des Mohicans.
« Il y a longtemps qu'on va à pied... » lance Patrick Bruno, chapeau visé sur la tête, gilet fluo sur le dos, les yeux rivés sur son troupeau. Autour de lui, ses enfants, ses neveux et nièces, ses amis. Pour la première étape, ils sont venus nombreux, accompagner moutons, chèvres, chiens et l'âne qui avance en tête. Pour la suite du parcours, ils ne seront que six. Les plus téméraires. Les plus aguerris aussi. « Une transhumance, c'est de la Saint-Jean à la Saint-Michel ». Retour début octobre, donc.
Dormir à la belle étoile.
Les fouets claquent. Les bergers - ou apprentis - sifflent, crient, courent. L'aventure commence. Les chiens rabattent les indisciplinés, accélèrent le rythme, suivent à la lettre les instructions. « Il y a quatorze chiens mais ils ne travaillent pas tous les jours ! Comme ils n'arrêtent pas d'aller et venir, ils se fatiguent bien plus que nous ! Alors, on les laisse se reposer une journée dans un véhicule puis ils reprennent le lendemain » explique Damien.
Des véhicules ? Certains ont déjà filé vers le point d'arrivée. Une caravane est attelée mais personne ne dormira à l'intérieur... « C'est le garde-manger » s'amuse Patrick, « nous, on dort à la belle étoile ! ». Il rit.
« Ouh ! Celle-là, elle est terrible ! » s'exclame Nicole, une amie d'Andon, en cavalant derrière une petite chèvre rebelle. C'est sa première expérience de bergère et, fouet à la main, elle tâche de faire montre d'autorité. Pas évident. « Il faut pousser, hein ! » s'égosille Angélique comme pour stimuler les novices. La nièce de Patrick, elle, n'en est pas à son coup d'essai mais cette fois, elle fait le parcours en entier.
Revivre Caussols.
« Ce que c'est beau ! Hahaha ! On revit Caussols ! » lance une dame descendue de sa voiture pour regarder passer les milliers de bêtes, le sourire jusqu'aux oreilles et la larme à l'oeil. Il faut dire que le spectacle n'est plus vraiment courant. C'est en camions que sont transportés la plupart des moutons. Plus pratique, plus rapide. Mais ce n'est pas le choix de Patrick. « Le transport c'est une dépense ! On a dû vacciner le troupeau contre la fièvre catarrhale... Avec ce que ça nous a coûté, il est bien évident qu'on aurait pu payer un camion ! Mais j'ai préféré marcher... Je suis né avec un bâton de berger dans la main. Mes parents prenaient le même chemin... La passion, c'est aussi vivre cette expérience ».
Et c'est la partager avec ses proches. Même si, cette fois, la transhumance n'a pas tout à fait le même goût que les autres années... « J'ai perdu ma femme au mois de mars. Elle venait toujours avec nous. Elle s'occupait notamment de l'intendance... Cette année, on est un peu perdus. »
« Il faut être un peu marteau ! »
Les paysages défilent. Le soleil se perd petit à petit derrière les sommets. « On n'avance pas vite... » s'inquiète Jean-Jacques, ancien berger, en tête de cortège. La chaleur. Les animaux y sont sensibles. Un peu plus tard, ils retrouveront un bon rythme. Nawal, aubergiste à Caussols, pour la première fois de la partie, se soucie, elle, des brebis qui boitillent. La fatigue commence à se faire sentir. La randonnée touche à sa fin. Demain, il faudra repartir. Laisser des courageux en route et poursuivre. Patrick Bruno en tête. Comme toujours. « Il faut être un peu marteau pour faire ce métier ! » Ou bien être tombé dedans tout petit...
Gaelle Belda - Nice Matin -
27 juin 2009
Une chance de berger .....
Sibenik, Croatie - Récemment, alors qu’il suivait son troupeau de moutons , un berger s’est retrouvé au milieu
d’un champ de mines.
« Je marchais avec mes moutons, lorsque j’ai aperçu d’étranges bosses par terre. J’ai réalisé où j’étais et ai de suite appelé les secours avec mon téléphone portable » rapporte le berger. Zandamela, 34 ans est originaire du Mozambique où il a été au cœur de plusieurs histoires étranges qui lui ont apporté une certaine notoriété dans son pays.
Juste avant cela, il avait bu accidentellement de l’acide sulfurique et s’était poignardé lui-même au niveau de l’estomac afin de pouvoir survivre. Il a également dû mettre un terme à une carrière d’acteur porno sous la pression des membres de sa famille. « C’est le chouchou des médias ici » explique l’un de ses fans. « Comme c’est le seul berger de couleur noire du pays et qu’il cumule les anecdotes, le public le suit de près maintenant ». - Zigonet -
26 juin 2009
Une dame tond le mouton
Réalmont. En plein travail avec une tondeuse électrique.
Gabrielle Bouvier est en pleine saison de tonte qui s'étale d'avril à fin juillet. Ayant fait des études agricoles, la jeune femme a effectué des stages de formation par le biais de l'ATM, Association de tondeurs de moutons. « Mais, c'est sur le tas qu'on apprend le plus. La première journée, j'ai tondu six plein air. Maintenant j'arrive à 120 bêtes par jour. » Le travail est payé à la tâche et le champ d'action de Gabrielle s'étend dans les départements limitrophes. La taille des troupeaux est variable : « D'une brebis à des élevages de 1000 moutons comme celui de la mairie de Castres, des «rouges de l'ouest» sur le Causse. J'interviens en renfort du tondeur habituel », raconte-t-elle. Le métier est riche en contacts humains car les éleveurs diffèrent par leurs motivations : plaisir ou rentabilité. À ce sujet, la laine ne constitue pas un rapport financier et ne paie pas le job. « Parfois, je la récupère, je la nettoie et l'apporte à Mazamet. Seule celle des plein air est intéressante. » Le travail, on s'en doute, est physique. Pour neutraliser l'animal, Gabrielle applique la méthode néo-zélandaise : « On déséquilibre le mouton avec des gestes très précis et on maîtrise l'effort. « Voilà l'explication de la défense individuelle des rugbymen All-Blacks. - ladepeche.fr -
31 mai 2009
Chien de berger (fin)
Suite ...
Un Koolie australien au travail avec des moutons.
«Ecarte!»
Quant au quadrupède inexpérimenté, il ne rêve que d’aller aux moutons, à croire qu’il aime les affoler, faire éclater le troupeau!
Il doit apprendre à garder ses distances – «Ecarte!» s’époumone son maître – à encercler et rabattre dans le calme la meute ovine sur la droite comme sur la gauche, l’approche au pas de loup. Dure, dure, l’approche au pas de loup quand on n’a qu’une envie: foncer dans le tas!
S’il s’approche trop et trop rapidement d’un troupeau, le chien risque en effet de provoquer la panique et d’expédier ses moutons dans toutes les directions sauf celle souhaitée (par le berger).
Gaby et Inti, le bouvier australien, en savent quelque chose: les cours sont exténuants. Jamais l’attention ne se relâche, il faut réfléchir très vite, trop vite quand les moutons s’emballent. C’est pourquoi les leçons sont données par tranches d’environ un quart d’heure. Entre deux, chacun se désaltère, reprend ses esprits et son souffle.
«Midi-six heures»
Dès les premières bases assimilées, le néophyte s’initie au «midi-six heures», la figure incontournable des troupeaux en marche: le chien se tient à midi, derrière le troupeau (situé, lui, au centre du cadran de la montre), le berger est à 6 heures, en tête. Jamais le chien ne doit passer entre le troupeau et le berger.
Il faut environ un an d’apprentissage pour que le chien puisse effectuer les petits travaux de base qu’on attend de lui dans une bergerie. Beaucoup plus pour envisager de s’inscrire à un concours!
Douceur et complicité
L’harmonie, Odette Lieber y tient. Pour elle, le dressage doit être douceur, complicité. Jamais elle ne frappe ou brutalise un chien désobéissant. Au pire, elle lui jette le contenu d’une bouteille d’eau.
«Quand on va au troupeau, il est essentiel que le chien – son maître aussi – ait du plaisir, qu’il travaille dans la joie, insiste la spécialiste. Il est indispensable de prendre son temps, indispensable que le chien soit bien. Sinon, mieux vaut aller aux champignons!»
- BERNADETTE DELUZ - 24heures.ch -
30 mai 2009
Chien de berger (1)
© GABRIELLE TENUD | Bonnie la kelpie.
En moins de deux, le mouton dissident est ramené au troupeau.
Mais il faut un long apprentissage avant que le chien sache faire cela.
Entre le chien et son berger, beaucoup de travail… et de plaisir
«Un jour, il a ramené une vache dans la cuisine de la ferme», s’amuse Odette Lieber en parlant de son premier border collie. Ce chien, se souvient-elle, n’était pas dressé et pourtant il adorait rabattre les vaches dès qu’il en apercevait…
Mais attention! Ne devient pas chien de berger qui veut, même si certaines races ont des prédispositions: il faut avant tout avoir l’instinct, affirmer son amour du troupeau, se déclarer, explique la spécialiste et fondatrice, en 1984, de la Société suisse pour la formation des chiens de troupeaux.
Ce don, les chiots l’expriment très tôt, dès 3 à 5 mois; mais l’apprentissage ne commence habituellement que vers 10 à 12 mois. Jusque-là, il est bon de laisser l’instinct du chien se développer harmonieusement au sein du troupeau. Dans son cours, Odette allie douceur et fermeté: ses ordres sont brefs, le ton est modulé. Elle travaille d’ailleurs souvent au sifflet. «Le chien est extrêmement rapide, il réagit à la première note; le reste n’est que du bla-bla», précise-t-elle.
Puissance du regard
Démonstration, au sifflet: à peine Diam, la jeune border collie, s’élance que déjà les moutons prennent leurs pattes à leur cou. La puissance du regard posé par la chienne sur le troupeau est si forte qu’elle agit à belle distance; nouveau coup de sifflet, sur un autre ton, et Diam oblique vers la droite, rabattant les moutons sur la gauche, vers l’entrée de l’enclos; une petite note enfin et les ovins sont rendus, en quelques secondes! Sans qu’Odette bouge de sa chaise. L’exercice s’est déroulé en trois temps: la recherche, la prise du troupeau, l’amener.
Pour les élèves débutants, humains comme canins, l’exercice n’est pas aussi facile qu’il en a l’air… En théorie, le chien se concentre sur le troupeau, l’humain sur le chien. En théorie, parce qu’en pratique, le bipède (surtout citadin) encerclé par une dizaine de brebis peine à les ignorer!
- BERNADETTE DELUZ - 24heures.ch - La suite demain -
25 mai 2009
Collecte de laine
Comme chaque année, la fédération départementale ovine organise, en collaboration avec FranceLaine, une collecte de laine accessible à tous les éleveurs de moutons sur plusieurs points de ramassage dans le département.
Cette année elle aura lieu du 22 au 25 juin.
Pour profiter de cette semaine de collecte, rien de plus simple, il suffit de téléphoner
au 04 71 02 60 44, de choisir un lieu de dépôt (Saint-Paulien, Yssingeaux, Brioude, Mazeyrat-d'Allier
ou Costaros) et de préciser la quantité de laine livrée. En contrepartie, les dates et heures exactes des ramassages seront communiquées.
Les inscriptions sont prises jusqu'au 17 juin.
Le progrès de Lyon
23 mai 2009
Le dernier berger de Mirande
Louis Escudé, le dernier berger de Mirande Photo DDM.
Entre le lotissement du Grand-Meaulnes et celui d'Encanteperdrix, il élève 70 mères et leurs agneaux.
Des automobilistes qui attendent au volant de leur voiture que les moutons traversent la route, ou qui doivent les suivre au pas jusqu'à ce qu'ils rentrent dans les champs… Un spectacle habituel… en plein Mirande ou presque, entre le lotissement du Grand-Meaulnes et celui d'Encanteperdrix.
Le troupeau est celui de Louis Escudé, 52 ans, .../... Mirandais depuis toujours. Il est « né » et a vécu dans la ferme familiale d'Encanteperdrix ... /... Ses parents, agriculteurs, possédaient 30 ha. Les hasards de la vie ont vu la propriété se vendre ou se morceler entre frères et sœurs. Louis a dû s'adapter, il a gardé un pied dans l'agriculture et mis l'autre dans le domaine social en travaillant dans un centre pour handicapés. Même dans le domaine agricole, il a dû changer d'habitudes en se tournant vers l'élevage ovin : « On n'avait jamais eu de moutons. J'ai choisi cet élevage parce qu'il était moins contraignant que les bovins et puis il y a l'estive. Du 1er juin au 10 octobre, les 70 mères et leurs petits vont dans les Pyrénées, à La Mongie, au col du Tourmalet. Il y a là environ 1 400 bêtes et un berger. Les bêtes doivent rester au moins 100 jours en montagne pour bénéficier des aides à l'alpage. » Louis adore s'occuper de ses bêtes « élevées en plein air, en plein Gers et… en plein Mirande ! » Les agneaux sont vendus à des bouchers.
Mais Louis est inquiet. Le béton gagne du terrain. Là où il y avait des vignes et des perdrix, d'où le nom d'Encanteperdrix (là où chantent les perdrix), il y a des maisons et des lotissements. C'est quasiment un nouveau quartier de Mirande avec, au milieu, un irréductible paysan… Jusqu'à quand ? ladepeche.fr
08 avril 2009
Ânes & moutons !
Australie - Les ânes seraient plus efficaces que les chiens pour veiller sur un troupeau.
Des ânes pour garder les troupeaux de moutons
Les McLeish, un couple de fermiers, ont eu l'idée d'acheter un âne en entendant parler d'une éleveuse de volailles qui utilisait ces animaux pour veiller sur ses poules. Après quelques recherches sur Internet, le couple a découvert que les Canadiens utilisaient les ânes pour surveiller les troupeaux de moutons et les protéger des loups et des coyotes. Et bien que son entourage trouve l'idée saugrenue, M. McLeish n'a recensé la perte que d'une petite dizaine de moutons ces douze derniers mois, contre près de 200 avant l'arrivée des ânes. En plus de s'attaquer à la moindre menace, ils présentent l'avantage de vivre en harmonie avec les moutons et de manger la même chose qu'eux. Ils sont également rentables car seuls, ils peuvent s'occuper d'environ 400 bêtes. Zigonet



