26 juin 2009
Une dame tond le mouton
Réalmont. En plein travail avec une tondeuse électrique.
Gabrielle Bouvier est en pleine saison de tonte qui s'étale d'avril à fin juillet. Ayant fait des études agricoles, la jeune femme a effectué des stages de formation par le biais de l'ATM, Association de tondeurs de moutons. « Mais, c'est sur le tas qu'on apprend le plus. La première journée, j'ai tondu six plein air. Maintenant j'arrive à 120 bêtes par jour. » Le travail est payé à la tâche et le champ d'action de Gabrielle s'étend dans les départements limitrophes. La taille des troupeaux est variable : « D'une brebis à des élevages de 1000 moutons comme celui de la mairie de Castres, des «rouges de l'ouest» sur le Causse. J'interviens en renfort du tondeur habituel », raconte-t-elle. Le métier est riche en contacts humains car les éleveurs diffèrent par leurs motivations : plaisir ou rentabilité. À ce sujet, la laine ne constitue pas un rapport financier et ne paie pas le job. « Parfois, je la récupère, je la nettoie et l'apporte à Mazamet. Seule celle des plein air est intéressante. » Le travail, on s'en doute, est physique. Pour neutraliser l'animal, Gabrielle applique la méthode néo-zélandaise : « On déséquilibre le mouton avec des gestes très précis et on maîtrise l'effort. « Voilà l'explication de la défense individuelle des rugbymen All-Blacks. - ladepeche.fr -
Commentaires
et bin didonc toute une femme..oui c sur le tas qu'on apprend...;o)
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