30 janvier 2008
Choisir ses aiguilles à tricoter
La grosseur des aiguilles doit être proportionnée à la grosseur du ou des fils employés, selon les points choisis et le style du modèle à réaliser. Ici un fil moyen et une aig. n°3.
Avec un fil moyen et des aig. n° 2 : les aig. sont trop fines par rapport à la taille du fil, le tricot est très serré. Le vêtement sera rêche, manquera d'élasticité, sera lourd, inconfortable, peu chaud, feutrera au lavage et sa durée de vie sera écourtée.

Avec un fil moyen et des aig. n° 4 : les aig. sont trop grosses par rapport à la taille du fil, le tricot est irrégulier. Le vêtement sera lâche, se déformera, sera peu chaud et sa durée de vie sera écourtée.
Avec un fil moyen et des aig. n° 3 : les aig. sont équilibrées par rapport à la taille du fil, le tricot est beau et régulier. Le vêtement aura de la tenue, sera élégant, chaud, confortable, aura une bonne élasticité, s'entretiendra facilement et pourra être porté longtemps.
Sur les bandes de papier entourant les pelotes la grosseur des aig. à utiliser est proposée mais chacune, ou chacun, tricotant différemment il est vivement conseillé de faire un essai.
29 janvier 2008
Choisir son fil à tricoter
Nous ne parlerons ici que de pures laines (ou presque, au moins 70% laine),
nous pouvons les trouver traitées : irrétrécissables, anti-mites, lavables en machine (cycle spécial) imperméables, bientôt anti microbiennes, acarienne .... la liste n'est pas exhaustive .....
Alpaga : peu chaud, solide et soyeux, souvent mélangé avec de la laine peignée et un peu d'acrylique, plutôt cher.
Angora : chaud, très poilu, soyeux, peu solide, fragile, souvent mélangé avec de la laine d'agneau,
dangereux pour les bébés à cause des poils qui se détachent. En pelotes de 25 gr, très cher.
Cachemire : d'une finesse incomparable, soyeux, souple et léger, très chaud et très cher.
Cashgora : laine obtenue par le croisement de chèvres sauvages d'Australie et de bouc angora, matériau produit en petite quantité, luxueux et très cher.
Lamb's wool : laine d'agneau douce chaude et fragile, mélangée à de la laine, coloris pastels, de qualité elle peut être chère.
Mohair : fin, brillant, résistant et gonflant, très chaud, permet beaucoup de fantaisie, nœuds dans le fil, coloris vifs, plutôt cher.
Mouton : laine par excellence, de toutes les grosseurs, de tous les styles, chaude et solide elle est de prix abordables.
Poil de chameau : le sous-poil chaud et léger est utilisé pour des pulls demi-saison, le poil plus grossier, pour des ouvrages moins confortables.
Vigogne : très fin, très chaud, rare et très cher.
La qualité de la laine varie aussi selon le traitement qu'elle a subit :
Cardée : peu tordue, convient à la layette.
Mèche : formée d'un seul fil très épais, à peine tordue, très chaude, peu solide.
Peignée : formée de fibres longues, de même longueur, (la plus courante), fait des tricots durables.
Cablée : à triple torsion, très solide mais peu gonflante.
Viennent ensuite tous les fils fantaisie, mousseux, à bouclettes, dorés, argentés, brillants, en ruban, mélés de paillettes, chinés … … …
28 janvier 2008
Débutantes, le bal des aiguilles ...
Ce n'est pas difficile…


19 janvier 2008
Néerlandais - Français





18 janvier 2008
Danois - Français





17 janvier 2008
Italien - Français




16 janvier 2008
Anglais - Français





15 janvier 2008
Allemand - Français





14 janvier 2008
Espagnol - Français





13 janvier 2008
Autres accessoires
L'aiguille à laine permet de coudre l'ouvrage et de rentrer les bouts de laine en fin de travail. L’épingle auxiliaire ou arrêt de mailles sert à garder des mailles en attente (j'utilise un fil de couleur opposée).
Les épingles à nourrice marquent le début des augmentations ou des diminutions. Les affiquets (ou un bouchon) couvrent les pointes pour que les mailles ne s’échappent pas quand on pose
l’ouvrage.
L’aiguille auxiliaire ou « aiguille torsade » sert à garder des mailles momentanément en attente. Elle est courte et parfois légèrement courbée au milieu pour que les mailles ne glissent pas. Elle sert à faire des torsades et certains points fantaisie. Les bobinettes servent à enrouler les petites quantités de laine utiles au jacquard. Le compte-rangs enfilé sur l’aiguille tient le compte du travail accompli (j'avance une épingle à nourrice tous les 10 ou 20 rg). Un mètre en ruban, pour mesurer l'échantillon et ensuite l'ouvrage. Une calculette afin d'adapter le nombre de mailles et de rangs aux dimensions du patron, d'après la taille de l'échantillon, et indispensables, un crayon, du papier pour noter et conserver croquis, mesures ou remarques
qui seront très utiles pour les réalisations ultérieures.

